samedi 7 novembre 2015

« Un secret » de Philippe Grimbert

*****
Un garçon seul, qui s’imagine d’avoir un frère aîné fort et bien portant. Un garçon maigre et précaire qui ne ressemble pas beaucoup à ses parents qui sont, en revanche, sportifs et sains. Un garçon qui a surtout peur de décevoir son père. Un garçon qui découvert par sa vieille amie Louise que ses parents lui ont caché un secret terrible. Un garçon qui se tait après cette découverte par amour pour ses parents.

Un petit livre impressionnant qui présente une histoire familiale française de la Seconde Guerre mondiale. C’est une histoire simple, dans laquelle on trouve des sentiments mêlés comme l’amour, la trahison, et la culpabilité. Même si on a lu déjà beaucoup de livres sur le thème de la persécution juive et sur le sentiment de la culpabilité injustifiée des survivants, ce livre vaut la peine. En effet, on ne peut jamais lire trop d’œuvres sur ce thème, je crois que chaque histoire de cette époque est digne d’attention. 


C’est un bon livre qui se lit facilement et qui a gagné le Prix Goncourt des lycéens en 2004.

Traité d'athéologie de Michel Onfray

*****
Malgré mon intérêt général pour la philosophie, je n’ai pas encore lu beaucoup de livres philosophiques français. Il y a quelques œuvres de Jean Paul Sartre sur ma liste, mais je les ai lus surtout car il est un auteur français célèbre et presque inéluctable (et je suis devenu un petit fan). En revanche, je ne connaissais pas du tout le nom de Michel Onfray, le philosophe français. J’ai découvert son œuvre après avoir lu une vidéo sur internet dans lequel il discute sur le thème « à quoi sert dieu » (dans un épisode du programme « Les grandes questions »). Un peu plus tard, j’ai eu de la chance : j’ai trouvé son livre « Traité d'athéologie ».

mardi 3 novembre 2015

« Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants » de Mathias Enard

*****
De retour à l’époque de la Renaissance : nous sommes en 1506 à Constantinople avec Michel-Ange, le grand artiste italien.  Il a été invité par le sultan puissant de concevoir un pont sur la Corne d'Or. C’est amusant de lire comment le sultan a rejeté les plans antérieurs de Léonard de Vinci, cet autre génie italien de cette époque.  
Quand il reçoit l’invitation du sultan, Michel-Ange, lui, il travaille au Vatican pour le pape. Malheureusement, il a un conflit sur le plan des affaires avec son client : on ne lui a pas payé pour son travail. Michel-Ange reste impuissant devant cette situation. Il est frustré et fâché à cause de ce traitement qu’il considère comme irrespectueux. C’est pour cette raison qu’il prend la décision de changer de client et d’accepter l’invitation du sultan : il va à Constantinople.

lundi 2 novembre 2015

« La mort aux chats » de Gérard de Villiers

*****
On dit qu’on ne devrait pas juger un livre à sa couverture. En revanche, on pourrait bien l’utiliser pour choisir ou pas un livre à la bibliothèque. J’ai découvert des auteurs très intéressants après avoir choisi un de leurs livres seulement pour sa couverture. Par exemple, les couvertures insolites de « Billie » et « Complètement cramé ! » m’ont guidé à des auteurs nouveaux  comme  Anna Gavalda et Gilles Legardinier. Il y a la couverture du livre « Rien ne s’oppose de la nuit », avec une  photo d’une femme attirante et intrigante par laquelle j’ai découvert l’œuvre impressionnant de Delphine de Vigan.

vendredi 30 octobre 2015

« La Délicatesse » de David Foenkinos

*****
Un livre sympathique ! Les histoires d’amour ne m'intéressent pas énormément (sauf « Anna Karénine », bien évidemment !), mais « La délicatesse » m’a beaucoup plu.  
C’est un livre sur un thème très commun, « comment continuer sa vie après le mort d’un bien-aimé ». C’est l’histoire d’une très belle femme qui a perdu son époux dans un accident de la route. C’est seulement après trois années de deuil qu’elle ressent à nouveau un peu d’intérêt pour les hommes. Trois longues années sans romances ni aucun contact non-professionnel avec des hommes. Après tout ce temps, elle n’a toujours pas accepté la perte de son mari, en plus elle a complètement perdu sa confiance en soi.

mardi 27 octobre 2015

« Farrago » de Yann Apperry

*****
Une histoire d’un jeune homme simple, un orphelin, un SDF qui mène une vie vagabonde dans les environs de Farrago, un petit village aux Etats-Unis. Elle se déroule au début des années soixante-dix.
Le jeune homme n’a pas reçu une éducation traditionnelle, il a échoué à l’école. Il est un peu naïf et simple. Ses pensées et  ses réflexions personnelles portent témoignage de sa mangue d’éducation formelle. Bien qu’on y puisse trouver quelque chose d’originalité, je trouve ces réflexions toujours un peu ennuyeuses. En effet, le protagoniste n’est pas vraiment sympathique. Je crois que c’est pour ça que la lecture ne m’a pas plu tellement. De plus, je n’ai pas vraiment compris la direction ou le but de cette histoire, j’ai raté son message.

« Ce qui ne me tue pas » de David Lagercrantz

*****
Le quatrième livre de la série Millénium. J’ai hésité un peu avant de l’emporter, car j’ai vraiment aimé les trois premiers livres de cette série. Je n’ai pas voulu « perdre » ce sentiment de satisfaction.
Le quatrième œuvre alors. L’histoire, elle n’est pas mauvaise. L’auteur a fait un bon boulot. On trouve les mêmes thèmes comme dans les premiers livres : les hackers, le journalisme, le combat de l'individu contre les pouvoirs économiques / politiques / criminels. C’est un livre avec tous les éléments d’un thriller ; des héros sympathiques, des adversaires menaçantes, du danger, des meurtres, quelques énigmes, et cetera.

lundi 26 octobre 2015

« Les ombres errantes » de Pascal Quignard

*****
Les œuvres de l’auteur Pascal Quignard me posent toujours un challenge. Je trouve son style d’écriture un peu difficile à lire. J’ai besoin de beaucoup de concentration pour vraiment comprendre ses textes. J’ai lu « Tous les matins du monde » et « Terrasse à Rome ». Ces livres étaient difficiles à lire, mais j’ai eu de satisfaction aussi, car ce sont quand même des œuvres littéraires !
L’œuvre « Les ombres errantes » était alors mon troisième livre de Pascal Quignard. Contrairement aux premiers deux, ce troisième œuvre est une grande déception. Je trouve que le sens et la beauté, ils manquent. C’est un livre qui présente seulement des remarques et des pensées qui n’ont pas de rapport. Ce sont des textes ennuyeux et énigmatiques sans quelconque intérêt (au moins, pour moi). Clairement, je n’ai pas compris la signification de ce livre. Vraiment, je n’ai pas apprécié le style et je n’ai pas du tout aimé la lecture. Je l’ai terminé, ce livre étrange, mais seulement après avoir recommencé maintes fois.

samedi 24 octobre 2015

« La joueuse de Go » de Shan Sa

*****
Une histoire de la Chine des années trente du dernier siècle. Les Japonais occupent brutalement la Mandchourie, un territoire chinois. C’est une histoire de deux protagonistes, une jeune fille chinoise et un jeune soldat japonais. Chaque jour, la jeune fille chinoise joue au go sur la Place des Mille Vents de sa ville. Elle est très douée et elle triomphe toujours de son adversaire. Le jeune soldat, lui, il est un officier japonais qui parle aussi bien le chinois. On lui donne la mission de se mêler parmi les joueurs sur la Place des Mille Vents pour identifier des insurgés chinois potentiels.

mercredi 21 octobre 2015

« Rosy et John » de Pierre Lemaitre

*****
J’ai dû rechercher un peu avant que je puisse écrire cette petite critique sur l’œuvre de Pierre Lemaitre sans erreurs. Il a publié la trilogie Verhœven qui contient trois livres : Un Travail Soigné, Alex et Sacrifices. Il a aussi publié un quatrième œuvre sur commissaire Verhœven : donc un « Volume 4 » de cette trilogie : Rosy & John. L’auteur explique qu’il a été invité à publier un quatrième livre dans cette « trilogie » (« comme Alexandre Dumais a publié une histoire sur Les Trois mousquetaires qui étaient en effet quatre … »).