mercredi 21 octobre 2015

« Cousine K » de Yasmina Khadra

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Un petit livre que j'ai emporté par hasard pour passer un soir. Malgré les belles descriptions du paysage algérien et de la vie monotone dans un village campagnard, le livre ne m’a pas plu beaucoup. C’est une histoire noire ; un pauvre enfant solitaire raconte sa vie décevante. C’est un enfant solitaire et frustré qui a perdu son père. Sa mère ne s’intéresse pas à lui, elle l’ignore. Elle s’occupe seulement de son frère aîné, son frère prometteur qui a quitté la maison  Alors, il reste tout seul avec sa mère indifférente. Pour empirer les affaires pour le pauvre garçon, une cousine intrigante, cousine K, arrive pour rester à la maison. C’est cette cousine qui gâte sa vie davantage. De plus, c’est plutôt elle qui obtient de l’attention de sa mère. Un garçon tellement frustré, tellement solitaire et jaloux sans aucun espoir : évidemment, c’est une situation insoutenable qui aura des conséquences.

lundi 19 octobre 2015

« Travail Soigné » de Pierre Lemaitre

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Travail Soigné est le premier œuvre d’une série de quatre policiers avec commissaire Verhœven. Avant de commencer à ce livre-ci, j’avais déjà terminé deux autres : « Alex » et « Sacrifices ». Ils sont respectivement le deuxième et le troisième livre de cette série. Après avoir lu « Alex », il y a quelques mois, un livre que je trouve vraiment captivant et qui présente une fin surprenante, je me suis promis de lire tous les autres livres de cette série.
Or, après avoir terminé ce premier livre de la série, Travail Soigné, j’ai des sentiments mitigés. Généralement, j’aime le style de l’écriture. Je trouve les interactions parmi les policiers amusants car leurs conversations contiennent souvent beaucoup de l’humour. La composition du livre est simple, on a trouvé des morts, on cherche le coupable, donc on trouve toutes les choses qu’on attend dans un polar.

vendredi 16 octobre 2015

« Encore une danse » de Katherine Pancol

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Un livre que j’ai trouvé par hasard en cherchant un autre œuvre du même auteur, mais qui m’a plu quand même. Il traite un thème commun : la vie, l’insécurité face à l’autre sexe, l'amitié et surtout la trahison entre des vieilles amies. L’histoire se déroule à Paris au début de XXIe siècle. Quatre femmes d’environ trente-cinq ans se rencontrent régulièrement pour leurs « soirées des filles ». Elles se connaissent depuis l’enfance. Elles ont des personnalités totalement différentes et elles vivent dans leurs propres mondes. Il y a la femme riche, la femme célibataire et indépendante, la mère anxieuse et la mère qui s'ennuie. Ce sont les souvenirs de leur enfance partagée qui les lient. Dans le groupe des amies il y a des petites jalousies réciproques, des sentiments de frustration et il y a surtout un grand secret. C’est la révélation de ce secret qui oblige les quatre amies de reconsidérer leur amitié et leurs avenirs personnels.

lundi 12 octobre 2015

« Pars vite et reviens tard » de Fred Vargas

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Un polar excellent ! Nous sommes à Paris au siècle dernier. Là, un « crieur » annonce des messages étranges, on trouve des symboles mystérieux peints sur des portes d’entrée et des victimes étranglées aux corps noircis s’amassent. Tous les éléments d’une intrigue originale et captivante. 
J’aime ce livre car tous les personnages sont vraiment originaux et vivants. Les policiers ont leurs particularités, ils ont leurs bons et leurs mauvais côtés. Toutes les relations et interactions sont décrites de façon convaincante. Le polar m’a plu surtout à cause des éléments historiques. Bref, c’est une histoire captivante et facile à lire. Un livre qu’on veut terminer plutôt aujourd’hui que demain. Il a gagné le Prix des libraires en 2002. 

« Mes mauvaises pensées » de Nina Bouraoui

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Un livre étranger qui ne contient pas de chapitres ni alinéas. Les 268 pages de texte n’offrent aucune interruption ou quelconque pause. C’est une écriture sans interruption et sans structure. C’est un livre qui ne présente pas une vraie histoire ou un récit traditionnel. L’œuvre est plutôt une narration continue d’une femme qui raconte ses réflexions et pensées à son thérapeute. Le livre donc consiste en un flot fluide de pensées, de réflexions, de souvenirs et d’associations. C’est une façon originale de transmettre des sentiments confus d’une personne troublée. On pourrait s’imaginer facilement que les pensées d’une personne troublée se déroulent comme ça. En effet, l’œuvre est impressionnant. Composer un récit tellement original et utiliser un style tellement fluide, ça exige du talent.

« L'insoutenable légèreté de l'être » de Milan Kundera

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Il y a environ trente ans que j’ai regardé le film « L'insoutenable légèreté de l'être » au cinéma. J’étais étudiant, la vie était belle, les perspectives d'avenir étaient attirantes, et patati et patata. Le film était impressionnant ; on pouvait facilement s’identifier avec les beaux protagonistes tchécoslovaques et haïr les armées soviétiques qui envahissaient Prague.
Aujourd’hui, après 30 ans, je me souviens encore de quelques scènes de ce film : les divers visages, la femme blonde avec le chapeau, les gens et les soldats qui se battent dans les rues de Prague... C’était vraiment un film excellent. Le titre est vraiment beau, même en néerlandais ça sonne bien : « De ondraaglijke  lichtheid van het bestaan ». Pour quelconque raison je n’ai jamais lu le livre, ni en néerlandais, ni en anglais. Le mois dernier, j’ai trouvé la version française de ce livre par hasard et alors, finalement, je pouvais l’ajouter à ma collection française. Évidemment, c’est toujours une confrontation risquée : lire un livre après avoir regardé le film et vice versa, on pourrait facilement être déçu. On dit souvent que « le livre est mieux que le film ».

« Jours sans faim » de Delphine de Vigan

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Après avoir terminé son livre impressionnant « Rien ne s'oppose à la nuit » j’ai décidé de collectionner tous les œuvres de Delphine de Vigan. « Jours sans faim » est un récit autobiographique sur son séjour dans un hôpital quand elle avait environ dix-huit ans et elle souffrait d’anorexie mentale.
Je dois avouer que le thème de l’anorexie ne m’intéresse pas tellement. Je ne cherche jamais des livres sur les maladies et sur les guérisons. De plus, il est vraiment difficile pour moi, un homme qui a plus de cinquante ans et qui a peut-être aussi un peu trop de poids, de comprendre le monde d’une jeune femme qui s’affame pour « prouver qu’elle peut contrôler son corps ».

« Le Testament français » de Andreï Makine

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Un autre livre qui se trouve sur un de mes listes de gagnants des prix littéraires français. Il a été publié en 1995. C’est un vraiment beau livre et je suis sûr que sans mes listes je ne l’ai jamais emporté.
C’est l’auteur, Andreï Makine, qui raconte l’histoire de son enfance en Russie dans les années soixante du XXe siècle. Il vit avec sa sœur chez sa grand-mère à la campagne dans un petit village russe. Les enfants ont environ dix ans. La grand-mère est d’origine française, donc une étrangère parmi les campagnards russes. Elle raconte à ses grands-enfants des histoires sur la France. En effet, ce sont toujours les mêmes histoires que la grand-mère leur raconte. Ce sont les souvenirs de la grand-mère de son enfance en France. Elle a aussi des vieilles coupures de journaux français de la fin du XIXe siècle et du début de XXe siècle. Les souvenirs et les histoires sont en effet très amusants.

jeudi 1 octobre 2015

« La vie en mieux » d’Anna Gavalda

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Un petit livre avec deux histoires différentes sur le même thème : la réflexion sur la vie. Ce sont des histoires légères mais tout de même captivantes. Les protagonistes dans chaque histoire sont sympathiques et leurs réflexions sont crédibles et très amusantes.
La première histoire est vraiment plaisante. Une jeune femme perd son sac à main et tombe amoureuse d'un jeune homme qui le ramasse. Ensuite, elle perd cet homme de vue ainsi que son numéro de téléphone et elle commence une quête pour le retrouver. J'ai vraiment aimé lire ses pensées et ses réflexions amusantes, les paroles sont souvent très drôles.

« Le club des Incorrigibles optimistes » de Jean-Michel Guenassia

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L’histoire se déroule à Paris au début des années soixante du XXe siècle. C’est l’époque de la guerre froide et du Rideau de fer. C’est le temps des réfugiés politiques de l’est. Les réfugiés, ils viennent de la Russie, pardon, de l’Union soviétique, ils viennent de la Hongrie, de la Tchécoslovaquie, de la Pologne. Bref, ils viennent de tous les pays communistes. Ce sont des hommes qui ont dû fuir leurs pays à cause de leurs activités contre le régime, ou parce qu’ils se trouvent suspects par les autorités ou pour quelconque autre raison : ils ont dû sauver leurs vies. Ils ont dû abandonner leurs familles, leurs femmes, leurs enfants. Ils ne peuvent jamais retourner.